DQG Napoléon

Le 17 juin 1815. Il fait presque nuit, la pluie tombe. Les troupes de Napoléon sont épuisées. Elles ressentent la présence des forces ennemies. L’Empereur ordonne l’arrêt et ses aides de camp repèrent une demeure inoccupée. C’était la Ferme du Caillou. Ce sera le Dernier Quartier Général de Napoléon.

Cette ancienne ferme transformée en musée met l’accent sur les événements de cette célèbre nuit grâce aux témoignages issus de la vie civile et militaire. C’est aussi dans ce lieu que Napoléon imagina sa stratégie et les plans de la bataille. Dans un décor authentique, le musée abrite des objets provenant essentiellement de l’armée française, dont un exemplaire du lit de camp de l’Empereur.

En 2015, à l’occasion de la célébration du bicentenaire de la Bataille de Waterloo, le musée fait peau neuve. La scénographie du musée a été renouvelée et spécialement pensée et réalisée pour accueillir un maximum de publics pour tendre vers un musée ouvert à tous·tes (espace muséal épuré, pièces à toucher, sonorisations dans les salles, ambiances visuelles différentes, audioguide en 5 langues et visioguide en langue des signes et sous-titré, supports en braille, rampes et plots podotactiles, chiens-guides bienvenus,…).

Groupes scolaires

Au-delà des visites autonomes rendues possibles par les dispositifs de scénographie, le Dernier QG de Napoléon organise trois types de rencontres avec les élèves et enseignant·es de 5e et 6e primaire. Encadrées par l’équipe du musée et en phase avec les programmes d’études, elles invitent à la découverte d’un lieu empreint d’histoire, du mode de vie du début du XIXe siècle et de la vie quotidienne d’un soldat du Premier Empire.

Le moment de rencontre pour le cycle secondaire s’articule quant à lui autour d’une exposition itinérante, la Femme du peuple : du XVIIIe au XXIe siècle. Cette exposition itinérante se déplace dans les écoles secondaires du Brabant wallon. Le souhait est de céder la parole aux élèves et d’ouvrir le débat pendant les heures de cours avec les professeur.es.

L’exposition est gratuite et les écoles intéressées par le projet peuvent l’accueillir au sein de leur établissement sur simple demande.